Voici pourquoi nous avons créé un morceau de bois — et pourquoi ça n’est pas du tout une blague.
Tout a commencé avec une blague.
En 1975, un américain nommé Gary Dahl a vendu 1,5 million de pierres. Des pierres. Dans une boîte. Avec un mode d’emploi. Il les appelait les Pet Rocks — les pierres de compagnie. Il est devenu millionnaire.
Quand nous avons découvert cette histoire, nous avons ri. Puis nous avons réfléchi.
« Qu’est-ce que ça disait de nous — qu’un objet aussi simple puisse répondre à un besoin aussi profond ? »
Créer une version moderne du Pet Rock. Un objet simple, sans prétention, pour les gens qui ont besoin d’un moment de solitude dans un monde qui ne s’arrête jamais.
Nous en parlons autour de nous. Et là, quelque chose d’inattendu se passe. Les gens ne rigolent pas. Ils ajoutent.
Un parent : « Pour mon fils, ce serait comme un morceau de courage — quelque chose qu’il pourrait serrer dans sa main avant d’entrer en classe. »
Un ami parle des ados, épuisés par les réseaux, qui cherchent une sortie sans savoir comment la nommer.
Un autre : « En entreprise, ce serait l’objet qui dit — là, je travaille vraiment. Ne m’interrompez pas. »
On comprend que l’idée est plus grande que la blague.
Nous voyons une publicité pour un collier connecté. Un bijou intelligent. Un accessoire qui aide à… décrocher de votre téléphone.
On s’arrête. Et on regarde autour de nous avec des yeux neufs.
Il y a des applications pour méditer. Des IA pour réduire notre dépendance aux IA. Des plateformes pour nous aider à moins utiliser les plateformes. Un mouvement entier s’est levé pour nous faire décrocher du numérique.
Mais pour y parvenir — on utilise le numérique. On s’y prend complètement à l’envers.
Le monde n’a pas besoin d’un outil connecté de plus. Il a besoin du contrepied exact.
Quelque chose de simple. De physique. D’ancré dans le réel. Du bois — vivant, imparfait, unique comme celui qui le tient.
L’antidote à l’IA ne nécessite pas de connexion.
L’idée, ce n’est pas le bois. Le bois, c’est le support. C’est le point de départ.
L’idée, c’est l’histoire que chaque personne va construire grâce au guide qui l’accompagne. Trente jours. Trente pages. Trente invitations à se poser une question différente sur sa propre attention.
Chacun devient acteur de sa propre histoire. Et ce bois — ces cernes, ces années de vie visibles sur la tranche — il en devient le témoin silencieux.
Chaque Wood Friend est unique. Comme l’histoire qu’il va accompagner.
On ne prétends pas changer le monde avec un morceau de bois.
Mais si ce bout de bois permet à quelqu’un de se poser une question — juste une — sur la valeur de sa propre attention…
Alors, nous serons très heureux !
On parle de révolution avec l’intelligence artificielle.
Nous avons choisi l’intelligence naturelle.
— The WoodFriend · France, 2026 —